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L'ENCRE DU LUBUMBASHI
23. avril
2014
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Le ZAPPING et Le ZIPPING dans nos familles

Malgré la modicité de nos revenus, l’acquisition d’un poste récepteur de la télévision est prioritaire dans nos familles. Lorsqu’on ne peut pas s’en procurer, on regarde la télévision chez le voisin tout en caressant l’idée d’en acheter dès que possible. Une fois, le petit écran est dans notre salon, il se pose un sérieux problème : celui de la gestion d’une télécommande par tous les membres de la famille. Le Zapping est alors le fait de passer d’une chaine à une autre que l’on juge intéressante à l’aide de la télécommande. Le Zipping, à son tour, ne sera rien d’autre que quitter le programme téléviser pour brancher par exemple un lecteur qui vous permettra de suivre un support audio-visuel de genre DVD, Cassette, etc.

Plusieurs familles et ménages sont confrontés à ces difficultés de gérer des petits conflits, des querelles, des disputes, des échanges des mots violents dus très souvent à l’usage de la télécommande. Certes, il est indubitable que dans une famille nombreuse, ce qui est le cas pour nous les Africains, que chacun ait un goût, une préférence et un choix en rapport avec les programmes que nous offre la télévision.

Comment vous comporteriez-vous lorsqu’au moment où vous voulez suivre un nouvel opus en vogue pendant que papa s’improvise et veut suivre le classico Barcelone contre le Réal de Madrid, ou il veut s’imprégner de l’actualité ; au moment où maman est plongée dans une émission culinaire à côté de Tantine qui attend patiemment un épisode de Barbarita (une série télévisée) et que tonton, fatigué avec toute la vicissitudes de toute la journée, voudrait se défouler avec les prouesses de Gohou Michel dans ‘’Ma Famille’’ ?

La question paraît banale pour certains, étant donné sa diversion microraciale. Mais, rassurez-vous que ses répercussions au sein au sein de nos familles sont susceptibles de briser l’harmonie. Après une petite ronde effectuée dans notre ville, il a été révélé que, mal perçu et mal compris, le Zapping a rompu l’équilibre d’une communication verbale interpersonnelle entre les membres d’une famille. Des conflits indescriptibles y ont élu domicile à cause de la télécommande. Les jeunes en viennent jusqu’avec coup, entravant gravement les valeurs morales et le respect mutuel. Alors que la télévision, en dépit de ses effets négatifs, devrait aussi être un pôle d’attraction qui rassemblerait les membres d’une famille à Emily sur de maman, Peter perchée sur l’accorchoir du fauteuil de papa, ce dernier ayant passé son bras sur l’épaule de maman.

Il est à noter que dans une même famille, chacun à son choix quant au programme à suivre le petit écran, plusieurs facteurs concourent à cette différence notamment : le bagage intellectuel (niveau d’information), le niveau d’instruction, l’âge (il ya les enfants et des adultes), la culture.  Tout comme le goût et les préférences de la femme peuvent varier de ceux de l’homme.

Lorsque vous êtes ensemble au salon, et cela vous arrive, veuillez toujours rationaliser votre comportement lors de l’utilisation de la télécommande, en tenant compte des autres membres de la famille ou même des visiteurs. N’ayez pas l’image d’un policier ou d’un homme excessivement autoritaire qui a du plaisir à blesser sans ménagement la liberté des autres.

Evitez, chaque fois, d’agir en dominant contre les dominés. Ne cachez pas la télécommande parce que vous n’êtes pas d’accord avec une émission. Ne la privatisez pas non plus puisque vous suivez une série en vogue au risque de frustrer les autres.

Respectez quelques fois les points de vue des enfants losqu’ils regardent les émissions appropriées. Mais, demandez-leur gentiment de consacrer beaucoup de temps à la lecture qu’à la télévision. Excusez-vous toujours avant de zapper pour vérifier une émission sur une autre chaîne. Il faut négocier toujours car là où se limite la négociation, commence la guerre. Ce qui veut dire que nous sommes obligés de nous entendre lorsque nous voulons zapper ou zipper. Cela nous éviterait des disputes qui diviseraient nos familles. La télécommande ne peut pas constituer un instrument de querelle, d’échange des mots violents. Tenez toujours compte de la préférence des autres.

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08. avril
2014
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RDC : Et si on quitter la FMI et la Banque mondiale

La faim, la maladie, le manque d’électricité, le manque d’eau potable, voilà la situation que nous vivons et que l’on peu voir à l’œil nu sur l’ensemble de mon pays, la République Démocratique du Congo, ce  grand pays pourtant  qualifié de scandale géologique et de bassin d’eau douce d’Afrique.

Croyez-moi, ce n’est pas la terre arable, ni le potentiel hydraulique, ni les médecins, ni non plus les sources d’eau potable qui manque, mais alors pourquoi vit-on cette situation dramatique ? Justement parce que ce peuple  est paresseux me diriez vous !, oui vous avez raison, mais vous n’avez pas raison.

Vous avez raison parce que ce peuple n’a pas posé des actes à vous convaincre de sa bonne volonté de faire changer les choses, mais vous n’avez pas raison car la réalité du terrain montre que les efforts fournis jusque là ont été toujours anéantis par les vautours de ce monde regroupés au sein de la FMI et la banque mondiale.

Pourquoi je dis ça ? Je m’explique, on se fait prêter de l’argent par la banque mondiale, mais un jour elle veut se faire rembourser sans discuter, faute de revenue nous n’avons pas pu rembourser à temps, alors elle envoi ses gros bras pour récupérer la mise. Ainsi on se retrouve dépossédé de tous ce dont on dispose : ressources naturelles, forêts, terre arables. Au final, on se retrouve privé d’avenir.

Nous sommes sous perfusion de la banque mondiale et de la FMI, ont croule sous le poids de la dette extérieure et ainsi nous demeurons un pays riche mais très très pauvre. Tant qu’on serra dans cette emprise de la dette, tant qu’on serra dans cette domination de la dette, tant qu’on serra dans cette esclavagisme de la dette, il n’y aura jamais le sociale, pas d’éducation, pas de santé, pas des routes dans ce pays, l’avenir des enfants Congolais se trouve ainsi sacrifiée juste pour payer cette dette et eux parle de générosité.

Le barrage INGA est le plus puissant barrage d’Afrique mais c’est aussi l’un des exemples le plus démonstratif de ce système, depuis sa mise en route les pannes se sont succédés alors que ses réalisations pharaoniques n’ont fait qu’aggraver la dette extérieure du pays. Aujourd’hui nous continuons à payer la dette alors que nous n’avons pas de courant, c’est une dette odieuse qu’on devrait répudier car en faisant construire ce barrage, la banque mondiale savait que le Congolais n’aller pas utiliser toute l’électricité produite par INGA mais elle nous a fait  construire parce que s’était en faveur de grandes multinationales, ces dernières qui nous ont d’ailleurs rouler en nous donnant le matériel qui n’ont jamais fonctionner. Il est clair qu’INGA est un exemple de quelque chose qui n’a pas fonctionné, alors pourquoi devrions-nous payé pour un truc qui n’a pas marché ?

Cette Banque n’a pour stratégie : nous rendre dépendant de leur soit disant aide financière, ce qui leur donne de l’avance sur nous et elle nous dicte ainsi ce que nous devons faire, c’est clair que la FMI et la Banque mondiale ne sont que des instruments d’oppression et de contrôle de nos pays souverains entre guillemet.

Voulant une fois de plus nous trompés, ils ont créé ce qu’ils ont appelé allégement de la dette, qu’ils ont classé parmi les objectifs du millénaire pour le développement, on voudrait bien y croire mais hélas la réalité est bien tout autre et l’annulation de la dette aujourd’hui nous a conduit à la confiscation des ressources du pays.

Faut-il continuait à payer des milliers de dollar, prêt de 50 millions de dollar par mois pour  le service de la dette pour mon pays alors que pour le même mois zéro Franc est prévu pour la santé et l’éducation.

Et voilà que depuis 1976 que la FMI applique le programme d’ajustement structurel au Congo, jusqu’aujourd’hui la FMI est là et le Congo ne décolle pas! A quoi sa sert alors ? Comme si cela ne suffisait pas, la Banque mondiale nous a imposé le code minier, le code forestier  et le code d’investissement parfaitement taillé. Tout concourt à dire qu’ils se servent de cette dette pour nous maintenir à genoux et nous contrôler politiquement et économiquement.

Aux dirigeants de mon pays, je dis il est temps de prendre congé de ces institutions qui nous maintiennent dans cette état de pauvreté et nous prive de nos ressources naturelles, je vous rappel ce mot de Laurent Désiré KABILA, je cite : « N’ai jamais trahir le Congo », voilà pourquoi nous vous avons élus.

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03. avril
2014
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Faut-il grossir pour plaire ?

Le phénomène « TIA FOUIN » aux conséquences fâcheuses.

Contrairement aux Occidentaux qui préfèrent les femmes sveltes et athlétiques, les Africains par contre, raffolent des femmes aux formes généreuses. D’où, cette obsession chez les Africaines de vouloir prendre du poids à n’importe quel prix.

Pour satisfaire le besoin toujours criant d’une génération d’hommes de plus en plus exigeants, les femmes moins fournies en postérieur se voient contraintes de recourir à la dernière recette magique en date : « Le TIA FOUIN » pour dire « MET LE FOUIN ». Cette pratique censée permettre d’atteindre le volume tant désiré consiste en la prise parfois trop exagérée de vitamines C4 et d’épices culinaires en forme de cube. Et tout ceci, dans le seul but de séduire et plaire.

Nous avons mené notre petite enquête auprès d’anonymes rencontrés dans la rue et sur le campus de l’université de Lubumbashi. Il en ressort en effet que les canons de la beauté imposés par la société actuelle demandent que le postérieur et les seins soient grassement dotés.

Les jeunes Congolais interviewés dans la rue ont même été jusqu’à dire que c’est la vue de dos qui détermine le choix de la future épouse. En tout cas une chose est certaine, les « Planches à pain » occidentales qui envahissent les podiums et les magazines de mode resteraient célibataires dans mon pays.

Le phénomène « TIA FOUIN » n’est pas né la semaine passée. Depuis pas mal d’années, on le voit apparaître de façon récurrente. A noter que la méthode utilisée et le nom qu’on lui donne ont changé au fil de temps, mais toujours pour obtenir le même résultat.

La faculté des sciences pharmaceutiques de l’université de Kinshasa s’est penchée sur ce phénomène et en particulier sur celui du détournement des effets principaux des médicaments pour en faire tout autre usage.

Une enquête très sérieuse à été réalisée afin d’évaluer la véracité des effets prétendus et soutenus par les utilisatrices de la vitamine C4 en comprimé ou par voie rectale sous forme de suppositoire. Cette enquête a notamment essayé de vérifier si l’administration de vitamines C4 par voie rectale faisait effectivement grossir les fesses et si les épices en forme de cubes administrés de la même manière avaient le même effet.

L’étude constate en effet une augmentation du volume des fesses chez les femmes « TIA FOUIN », mais la relation entre cette augmentation de poids et l’administration par voie rectale reste à déterminer. Toutefois, une prise de poids généralisée et notamment une augmentation du volume du ventre ont été constatée lorsque les produits sont pris par voie orale. L’étude remarque également des irritations fréquentes et sévères de la muqueuse rectale lorsque la vitamine C4 est associée aux cubes culinaires. Enfin un état de somnolence est souvent observé.

Bref, plaire est une chose et toute femme normalement constituée cherche à séduire. Ceci dit, il ne faut pas en oublier pour autant que le médicament n’est pas un produit comme les autres et que, mal administré, il peut s’avérer dangereux, voire toxique. Et puis…Soyez sérieuses mesdames ! Cherchez avant tout à être aimée et respectée pour ce que vous êtes à l’intérieur plutôt que pour la grosseur de vos fesses.

L’homme de votre vie vous aimera pour ce que vous êtes, alors que les machos avides de gros popotins se lassent en général assez vite de leur dernière conquête. Donc, chères sœurs, ne cédez pas à ce piège qui-nous ne vous le dirons jamais assez ! Est dangereux pour votre santé.

Détourner l’effet principal d’un médicament, c’est prendre un risque inconsidéré pour sa santé. Dès lors, la question est simple : est-ce que séduction peut rimer avec autodestruction ? Je pense que NON. Il faut cesser d’abimer son corps pour des effets de mode dont on ne connait jamais la durée.

Prenez bien soin de votre corps car vous n’en avez qu’un…aussi mince soit-il !

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02. avril
2014
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BIENVENUE EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

La République Démocratique du Congo ou Congo Kinshasa, du nom de sa capitale est le plus vaste pays d’Afrique centrale. Bordé de neuf pays voisins, le pays est subdivisé en onze provinces dont la ville de Kinshasa qui a également le statut de province.

Dès que vous atterrissez à Kinshasa, le Kinois vous dira Mboté et à vous de répondre Mboté, à l’Est et à Lubumbashi, on vous dira Jambo et vous répondrai Jambo sana, au Kasaï, le Kasaïen vous dira Betwabu, à vous de répondre Betu, dans le Bas-Congo et le Bandundu on vous dira Mboté nangé et vous répondrai Mboté mpangi, à l’Equateur on vous dira également Mboté.

Ce grand pays surprend par sa disparité, sa richesse culturelle, sa faune et sa flore exceptionnelle et son sous sol très riche en minerais de toute sorte. Le grand Est est le siège des paysages impériaux : Volcans, grands Lacs, etc. Au centre, s’étend après l’Amazonie, la deuxième forêt équatoriale du monde. Sur les hauts plateaux du Katanga, la savane arborée recouvre des paysages d’une infinie beauté, qui bruissent dans le jaillissement des cascades. Autour de Kinshasa et vers le Bas-Congo, le fleuve Congo étend majestueusement son cours pour se jeter dans l’océan atlantique.

Dans ces contrées magnifiques, quelquefois difficile d’accès, vivent 500 ethnies qui forment ainsi un patrimoine humain exceptionnel d’une grande richesse culturelle. Les grandes villes créées sous l’administration coloniale : Kisangani, Kinshasa, Lubumbashi, Kananga, Matadi, Mbujimayi, etc. Possèdent un patrimoine architectural unique et plutôt bien conservé comme Kinshasa, ville réputée pour ses nombreux artistes qui font rayonner la culture et l’art du pays.

En l’absence de réseau routier et d’infrastructures, la visite du patrimoine touristique est aujourd’hui assez difficile voire impossible dans certains endroits. Mais il existe des perspectives et des projets ambitieux pour l’avenir.

Vous voulez nous rendre visite ? Notez ceci :

Notre capital est Kinshasa et nous sommes environs 66 millions d’habitants à ce jour, nous avons le français pour langue officielle, le Kikongo, le Lingala, le Tshiluba et le Swahili sont nos langues nationales, le pays est à 70% chrétiens et 30% musulmans, notre monnaie est le Franc Congolais (FC), nos jours fériés sont le 30 juin jour d’indépendance, le 16 janvier assassinat de Laurent Désiré KABILA, le 16 janvier Assassinat de Patrice LUMUMBA et le 17 Mai jour de libération.

Et n’oublier pas, le vaccin contre la fièvre jaune est obligatoire et le traitement en prévention de la malaria est fortement recommandé.

Il ne reste qu’a vous dire : Boyé bolamu, Difika dilenga, Karibu kwetu, Kukuisa ya mboté, Soyez le bienvenu chez nous !

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19. févr.
2014
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En RDC, la musique pour adoucir ou «dépraver les mœurs» ?

La musique censée divertir, éduquer, adoucir les mœurs, fait l’objet de nombreuses critiques en République démocratique du Congo : un pays jadis connu pour « sa rumba » à travers le monde. Beaucoup se demande si la RDC a conservé sa culture musicale d’antan.  Aujourd’hui, l’obscénité, « la musique pornographique » gagne de plus en plus de place, sans le moindre contrôle.

Trop, c’est trop! La musique congolaise est devenue le champ clos où les artistes musiciens se livrent impunément aux atteintes aux bonnes mœurs, sous la barbe et au nez des pouvoirs publics !

La musique congolaise qui ne faisait pas seulement danser, mais éduquait, instruisait, était le véritable reflet de la société. Actuellement, l’on assiste à une musique qui laisse à désirer. Une musique « enfant non admis ». Et pourtant, la musique est aussi un instrument d’éducation, elle doit être adaptée à toutes les générations et mettre tout le monde à l’aise. Malheureusement, cela n’est plus le cas depuis un certain temps en République démocratique du Congo.

Le pays dispose d’artistes talentueux et qui ont fait leurs preuves partout dans le monde. Ces artistes à un certain moment ont été ou continuent à être, de véritables ambassadeurs de la culture congolaise. Les artistes musiciens congolais ont envahi toute l’Afrique voire le monde entier. Ils se sont produits dans les salles mythiques à travers le globe. Ces Congolais professionnels de l’art d’Orphée ont obtenu différents disques d’or et prix au niveau international.

Quant aux talents et savoir-faire des artistes congolais, ils sont incontestables. Mais depuis un certain temps, on assiste à un nouveau phénomène dans la musique congolaise. L’obscénité, « la pornographie chantée » par certains musiciens de renom. Et cela, sans se soucier de l’éducation de la jeunesse, ni du respect pour les consommateurs de leur musique. Il suffit de suivre attentivement les différents tubes de certains artistes congolais pour se rendre compte de cette évidence. Ces derniers ne réalisent même pas combien ils sont en train de détruire la jeunesse. Ce qui a poussé une certaine opinion à penser que la musique qui est censée instruire, éduquer, divertir et adoucir les mœurs contribue aujourd’hui à la « dépravation des mœurs ». Et cela, sans que l’autorité ne hausse véritablement le ton.

Pourquoi cette nouvelle tendance : est-ce parce que les consommateurs aiment cette musique ? Pour vendre, faut-il nécessairement chanter des insanités ? Les producteurs ont-ils vraiment conscience de ce qu’ils produisent ? Les responsables des stations radio et de télé ont-ils le temps d’auditionner ce qu’ils laissent passer sur les ondes de leur station ? Nous ne pensons pas. Où est passée la fameuse commission de censure ? Où est l’Etat qui est censé protéger ses citoyens et sa jeunesse contre toute forme d’agression. Si cela persiste, c’est parce que l’Etat n’a pas encore tapé du poing sur la table, ne dit-on pas : « Qui ne dit rien, consent et qui ne fait rien est complice ».

A quel niveau doit intervenir la censure? N’est-ce pas en amont ? Hélas, ici, il n’y a censure ni en amont, ni en aval. C’est le  règne de la licence. N’est-ce pas un crime contre la société que de fermer les yeux devant l’apologie du sexe dans la musique congolaise?

Ainsi, il est temps que l’autorité intervienne pour sauver sa jeunesse. Pour mettre fin à cette dépravation, il serait souhaitable que les auteurs de ces actes soient sanctionnés. Cela servirait de leçon pour les autres. Et de l’ordre reviendrait dans ce secteur de la musique, qui est toujours capable de faire la fierté du pays, mais dans le sens positif.

Les artistes musiciens congolais sont bourrés de talents. Il serait mieux qu’ils  les mettent au service de la nation et qu’ils les exercent avec conscience.  Cela bénéficierait à tous.

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14. janv.
2014
POLITIQUE
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Mbuji-Mayi: la “ville morte” de l’UDPS perturbe les activités

Marche ville morte à Mbujimayi
Marche ville morte à Mbujimayi

Mbuji-Mayi: la “ville morte” de l’UDPS perturbe les activités

Les activités sont perturbées ce lundi 13 janvier dans la ville de Mbuji-Mayi à cause de la journée ville morte lancé par l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Cette manifestation a été initiée par ce parti politique de l’opposition pour revendiquer la libération de son secrétaire fédéral arrêté par l’Agence nationale des renseignements (ANR), il y a près de deux semaines.

Tout s’est passé au ralenti pendant une grande partie de la journée. Dans les grands marchés de la ville de Mbuji-Mayi, Simis dans la commune de la Muya, et Bakwadianga à Dibindi, peu d’activités ont été signalées.

A Bakwadianga, tôt le matin des pneus ont été brûlés sur les voies donnant accès au marché. C’est la grosse pluie du matin qui a éteint les flammes avant l’arrivée de la police.

Des sources locales parlent d’interpellations de quelques jeunes gens et de coups de feu entendus dans la commune de Dibindi.

Les élèves fréquentant les écoles de la colline de Bonzola ont été appelés à rebrousser chemin. Même les écoles de la Miba n’ont pas fonctionné.

Les taxis et mototaxis ont été plutôt rares. Les parkings de ces engins étaient  vides.

Des policiers ont patrouillé dans plusieurs coins de la ville. Quelques autorités politico administratives et policières ont été aperçues dans des voitures 4X4 munies de mégaphone appelant la population à vaquer à ses occupations.

Toutefois, la partie centre de la ville de Mbuji-Mayi n’a pas été concernée par ce mouvement de ville morte. Les banques commerciales, les messageries financières et les entreprises de télécommunications ont ouvert.

Un groupe de conducteurs de mototaxis, avec à leur tête le directeur de cabinet du gouverneur de province, ont manifesté devant les installations de la Monusco. Ils dénonçaient le fait qu’on leur interdise de travailler, en érigeant des barricades sur la route.

Bruno Kabangu Kabatshi, secrétaire fédéral de l’UDPS, avait été arrêté par l’ANR jeudi 2 janvier après avoir participé à un débat organisé par une radio de la ville de Mbuji-Mayi sur les attaques armées du 30 décembre dernier à Kinshasa, Lubumbashi et Kindu. Il avait été, depuis lors, transféré à Kinshasa, selon les députés du parti d’Etienne Tshisekedi.

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28. nov.
2013
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LE SAHEL : Territoire hostile à la vie ?

Sahel_region_hostile_la vie_mali_mauritanie_niger_algérie

Sahel, région d’Afrique qui constitue la zone de transition entre la partie aride du Sahara au nord et les régions tropicales plus humides au sud. La ceinture du Sahel s’étend de l’Atlantique à l’océan Indien, en passant par la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Tchad et le Soudan.

 

Cette zone est devenue aujourd’hui une zone de toutes les attentions avec la situation en Lybie et au Mali, ce qui rend cette zone plus vulnérable n’est pas seulement l’étendue mais aussi la présence des groupes armés qui circulent d’un Etat à un autre, une problématique Djihadiste qui se pose en Algérie et qui s’est exporté au Mali et des problématiques nationales et locaux, ce qui explique pourquoi le Mali est là où il en est aujourd’hui, d’une part avec une rébellion qui s’est alliée aux groupes Djihadistes et ces groupes qui ont étés tolérés voir accepté depuis 2003 dans le nord du Mali où ils ont pu s’installer. Et la révolution qui explique pourquoi la Lybie tente de devenir aujourd’hui un épicentre Djihadiste.

Selon une certaine opinion, la zone sahélienne a toujours été un territoire hostile à la vie, ce qui a fait qu’il soit le grand refuge des bandits et la question qui se pose est comment sécurisé cette zone ?

La problématique du sahel est sous régionale et donc la réponse ne peut être que régionale, pour arriver à sécuriser cette zone il faut des grands efforts de la part des pays qui partagent leurs frontières avec le sahel mais aussi l’aide de l’OTAN avec son matériel est souhaitable car eux seuls, les Etats voisins du sahel sont incapable et ont du mal à contenir non seulement les terroristes mais aussi les bandits de grand chemin.

La sécurisation du sahel, garantira ipso facto la sécurité des tous les autres pays qui ne sont pas du sahel mais qui sont touché aujourd’hui par cette situation, les états comme le Cameroun qui subi les dégâts collatéraux de cette insécurité ont besoin d’être sécurisé.

Et une autre opinion pense que la situation s’est aggravée avec la désagrégation de la Lybie, donc aujourd’hui l’instabilité de la Lybie rend encore le sahel plus dangereux, alors cette opinion s’interroge : « la communauté international avait-il seulement pensée aux répercutions de la chute de Kadhafi ? »

Aujourd’hui Kadhafi n’est plus, la Lybie devient instable et ingouvernable avec elle, le sahel devient une zone terrifiant et impossible à contrôler, cette situation est due aussi à l’absence dans cette région d’un leader de la trempe de Mouammar Kadhafi qui en sont temps avait réussi à imposé son autorité dans cette région.

De notre avis le sahel n’est pas un territoire hostile à la vie mais une région déstabilisé aujourd’hui par la complicité des certains membres des communautés locales et ceux de la communauté internationale qui sont en connivence avec certains groupes rebelles, nous faisons allusion ici au soutient de la France au MNLA, etc…

Pour sortir de cette situation, il faut d’une part résoudre tout les problèmes qui opposent les communautés locales et d’autres part que la communauté internationale cessent d’apporté son soutient aux groupes rebelles et elle doit aider la Lybie à retourner dans une situation de pays de droit avec un gouvernement stable et accepté par tous.

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19. nov.
2013
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RDC : Le contrat programme de l’agriculture, quels risquent encourt le Katanga ?

C’est un contrat signé entre le gouvernement central de la RDC et les gouvernements provinciaux de différentes  provinces du pays.

Le contrat prévoyait une subvention de l’ordre de 20 milliards de franc congolais à chaque province pour financer l’agriculture à travers les fermes et les paysans. A ce jour seul 5 milliards ont été décaissé, si rien n’est fait d’ici la fin du mois de novembre, il ne sera plus possible de semer le maïs, affirme le maitre su domaine. Quels risquent la province du Katanga court-elle si ce programme tombé à l’eau ?

A l’entrepôt d’ami-congo ce lundi 18 novembre 2013, une dizaine des camions des fermiers attendaient d’être servis, ils reçoivent du gouvernement provincial des semences  et des engrais, mais les quantités reçu cette année ne correspondent pas à leur besoin, alors que la plupart des fermiers ont doublé leur superficie à cultiver espérant obtenir l’appuie du gouvernement.

Devant le micro d’une chaine de la place, MUSATI MANGALA fermier dans le groupement Shindayika à déclaré avoir labouré 60 ha et fait une demande de 1250 Kg de semence et 300 sacs de NPK comme engrais, mais n’a reçu que 34 sacs de semence et 112 sacs d’engrais, ce qui représente 18,5 ha, il a ajouté qu’il attendait avoir suffisamment de quoi remplir l’espace labouré, mais se retrouve aujourd’hui entrain de perdre.

Pour DIETA KISANGA fermier au village Bulaya sur la route de Kasenga lui a labouré 50 ha et n’a reçu les semences et engrais que pour une vingtaine d’hectare, il reconnait que les fermiers  espérés recevoir tout du gouvernement, mais leurs espoirs ont été déçu.

Le Katanga prévoyais acheté 25 milles sacs de semence de maïs, à ce jour il n’a pu acheter que 12 milles sacs et sur le 105 milles sacs d’engrais NPK, seul 27 milles sont disponible, selon le ministre provincial MUMBA GAMA trouvé sur place, le gouvernement central de Kinshasa n’a décaissé jusque là que 5 milliard de franc congolais sur le 20 milliard prévu par le contrat programme, conséquence les fournisseurs qui ont été payé qu’à moitié ont suspendu la livraison de semence et intrant.

En pleine échange avec l’équipe chargé de la distribution, le ministre provincial de l’agriculture a exprimé sont inquiétude, autre difficulté, l’urée qui est l’engrais de croissance de maïs n’est pas disponible pourtant on doit l’appliqué 45 jours après le semi et la bonne période pour le semi de maïs du cycle long est la deuxième quinzaine de ce mois de novembre, alors si le contrat programme sur l’agriculture n’est pas financé à 100%, quels risquent encourt le Katanga ?

Jule NKULU, professeur à la faculté d’agronomie à l’université de Lubumbashi craint la catastrophe. Selon lui premièrement on aura décaissé l’argent pour rien parce que tout le programme va tomber dans l’eau et deuxième grand risque, ce que le gouvernement Zambien a supprimé toute subvention à l’agriculture donc les agriculteurs Zambien vont produire au prix coutant, fatalement le prix agricole vont sensiblement augmenter en Zambie, hors c’est la Zambie qui supplie le déficit de production local au Katanga, donc on aura difficile à faire face au déficit de la production de maïs, ce qui va entrainer l’augmentation du prix de maïs l’année prochaine.

Il n’est pas encore tard a-t-il déclaré, il faut vraiment que le décaissement suivent ou si non le peuple doit se préparer au pire pour le début de l’année 2014, on risque de vivre la même situation que celle vécu au début de l’année en court où le prix d’un sac de farine de 25 kilo s’est négocié jusqu’à 30 mille franc congolais équivalent à 33 dollar américain.

Pour rappel, le contrat programme sur l’agriculture prévoit un appui en semence et intrant à 15 milles paysans du Katanga ainsi qu’un autre appui pour 10 milles hectares reparti entre fermiers et la production attendue pour la province est de 80 milles tonnes et ce qui pourra être possible que si ce financement est effectif avant la fin de ce mois. Mieux vaut tard que jamais disent les français et wait and see disent les anglais.

 

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25. oct.
2013
POLITIQUE
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RDC: les prisonniers qui bénéficient de la grâce présidentielle

Prison

Joseph Kabila a signé mercredi 23 octobre une ordonnance portant mesures de grâce pour des prisonniers en RDC. L’ordonnance, publiée dans la soirée sur la télévision nationale, porte sur la commutation de la peine capitale en perpétuité, la réduction de la perpétuité à vingt de prison et la remise des peines infligées à certains prisonniers. Elle ne concerne pas les personnes condamnées pour assassinat, atteinte à la sûreté de l’état et vol à main armée.

 

«Est accordé aux personnes condamnées par une décision de justice devenue irrévocable au 23 octobre 2013 la commutation de la peine capitale en celle de servitude pénale à perpétuité», selon ce texte qui commune également le peine de servitude pénale à perpétuité en celle de vingt ans de servitude pénale principale.

Dans le même ordre d’idée, les personnes condamnées à une peine de cinq à vingt ans de prison, une réduction de cinq ans. Celles condamnées à une peine de trois à cinq ans bénéficient d’une réduction de trois ans.

Au terme de cette ordonnance, les personnes condamnées à trois de prison obtiennent tout simplement une remise de leurs peines restant à subir égales ou inférieures à trois ans.

Ces mesures ne sont pas accordées aux personnes condamnées mais en fuite, des personnes condamnées pour tentative et/ou infractions des violences sexuelles, corruption, concussion, détournement des deniers publics, assassinat, atteinte à la sûreté de l’état, vol à main armée, détention illégale  et toute autre infraction contre l’atteinte à la sûreté de l’Etat.

Devant les députés et sénateurs réunis en congres dans la journée, Joseph Kabila a indiqué avoir signé cette ordonnance en vue de marquer la réconciliation et la cohésion nationale à l’issue des concertations nationales tenues en septembre dernier à Kinshasa.

«J’ai également demandé au gouvernement, une fois terminée la libération conditionnelle des prisonniers civils, de procéder, avec diligence, à celle des prisonniers militaires, et de déposer, devant les bureaux des deux chambres législatives, le projet de loi portant amnistie. Ces mesures permettront, j’en suis sûr, d’instaurer un nouveau climat de confiance entre les Congolaises et les Congolais», a-t-il poursuivi.

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Auteur·e

L'auteur: Emmanuel LEU T.
Jeune Ingénieur industriel électronicien, Congolais (RDC), autodidacte en blogging.

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